4 millions d’auto consommateurs en France à l’horizon 2030

Projection stratégique de l'auto consommation en France à 2030
Vue aérienne d’un immeuble équipé de panneaux solaires à Munich – Crédit photo Julian Widner en CC

Source : Smart Energy Portal

L’année 2018, pourrait voir se multiplier les expérimentations d’auto consommation collective. Les 4 millions estimés représenterait 4% de la consommation électrique française et une économie de 100 euros par année sur le facture d’électricité.

La blockchain deviendra une option principale pour remplacer notre réseau de distribution électrique

blockchain pour les smart grids
La blockchain deviendra le pilier principal du développement des smart grids

http://www.journaldunet.com/economie/energie/1206348-blockchain-smart-grid-electricite-autoconsommation/

Autoconsommation et smarts grids seront les deux applications principales de la blockchain. Pourtant certains défis sécuritaires sont étudiés pour gérer les droits d’accès aux données. Un autre défi, celui de réunir les acteurs principaux (habitations, commerces, entreprises, etc.) de la production d’électricité d’un quartier durable. Une ICO (initial coin offering) serait créée pour financer les coûts d’infrastructure. Il aujourd’hui encore difficile de pouvoir garantir l’origine de l’électricité produite de manière écologique.

Brooklyn microgrid avec LO3 Energy pionnier du domaine sont à présent sous la supervision de Siemens pour développer un système d’échange et de production local. La préfecture de Fukushima utilisera elle aussi les réseaux décentralisés pour distribuer les excédents d’électricités renouvelables déplus de 1000 habitations. Grid+, Power Ledger, Solar Bankers, de nouvelles cryptomonnaies créées pour répondre aux besoins de la virtualisation des échanges d’électricité.

Toutefois, la rentabilité des solutions de distributions grâce à la blockchain reste encore aujourd’hui incertaine. Certaines technologies ont passé la phase de faisabilité technique. Reste l’étape de la faisabilité commerciale.

L’Energie Web Foundation développe une blockchain adaptée au secteur de l’énergie. Celle-ci requiert de faible coûts de transactions et permet de gérer beaucoup plus d’opération à la minute.

Aujourd’hui les blockchains sont particulièrement énergievores. Le processus de « minage », la vérification des transactions consomme plus d’électricité que le flux disponible à la vente. De plus rien ne garanti que l’électricité utilisée soit de source renouvelable.